Historique

Pour contrecarrer les effets nocifs des salles de billards enfumées éclairées à la lumière artificielle, la presse proposait à la jeunesse montoise des après-midi sportives de plein air avec des démonstrations de barette (un rugby atténué) pratiqué par les potaches montois, ce jeu comprenait un nombre de joueurs illimité. Il suffisait pour cela que les deux capitaines s’accordent sur le nombre, avant le coup d’envoi. Mais aucune règle ne leur interdisait de former des équipes de 10, 11, ou 12 … joueurs.
Une version du jeu typiquement française créée pour concurrencer les règles éditées par nos voisins britanniques.
Ainsi, le “Journal des Landes” du 3 avril 1898 invitait les sportifs montois à assister à la rencontre opposant “la Pyrénéenne de TARBES” (lycée) aux “Boutons d’Or” de notre lycée Victor Duruy.
Mais, petit à petit, les promoteurs français du mouvement sportif se fixaient sur le rugby, qui, dès 1890, devient le premier sport, par l’intermédiaire des scolaires, ils se retrouvaient pour disputer des lendits et ainsi favorisaient l’enracinement de ce nouveau sport.
C’est à partir de ces associations scolaires que la majorité des grands clubs de rugby vont se créer et l’on peut affirmer que les “Boutons d’Or”, Champions de France en 1913, sont à l’origine de la création du Stade Montois.

N’empêche qu’au tout début du lancement du rugby montois, il y eut quelques balbutiements.
Les “Volontaires Montois” sont formés de joueurs, toujours scolaires au lycée Victor Duruy, anciens “Boutons d’Or”.
Les frères TACHOIRES Jean et Henri, René LACAZE, les frères CANDILLE (déménagement), Charles BORDES, LAILHEUGUE se lançaient les premiers dans l’aventure en 1903.
“Lous Gats Esquirots” prenaient le relais. Ils groupaient surtout des personnalités locales passionnés de l’ovale et arboraient un maillot noir (par mesure d’économie) orné d’un écureuil jaune.
Quelques noms : Henri FARBOS, Georges PEYRELONGUE, Paul LESBAZEILLES, Gaston GUILHEM, André LATERRADE, TASTET, BUGUARD, LOURRIAN, NEURRISE, HARRIBEY, BARRERES, etc…
Les “Clubs” se créaient…pour une durée éphémère et les rencontres se faisaient de plus en plus rares.
Ce que voyant, certains pratiquants allaient prêter main forte au Club de BAZAS : ils prenaient le train à 5 heures 30, partageaient un bon repas avec les locaux (omelette au jambon bien arrosée au vin du pays) ils se défoulaient et ils rentraient au Moun vers minuit. Dans cet ordonnancement fallait-il encore que l’adversaire accepte de jouer à…midi !
Le confort et la rapidité des transports usèrent les plus téméraires qui se décidèrent à trouver une solution sur le plan local. Même s’il fallait passer par la caserne pour “mobiliser” le 13ème, 14ème ou le 15ème.

“Le Journal des Landes” du 8 Avril 1906 fait part d’un match entre les équipes du Stade Dacquois (?) et du Stade Montois. La première partie qui se joua à DAX le 28 mars fut gagnée par les Dacquois (1 essai à 0).

Le match revanche se disputera au Champ du Baradé (derrière le cimetière). Le coup d’envoi sera à 15 heures. Quinze jours plus tard, le “Républicain Landais” du 22 Avril 1906 précise : “l’équipe montoise écrasa littéralement l’US DAX d’une assez jolie force cependant” puis annonçant le prochain match : “la partie se jouera à 10 heures contre le Stade Tarbais, derrière la caserne Bosquet au champ de manoeuvre du 34ème de ligne. Nul doute que les spectateurs ne viennent en foule jouir du régal sportif qui leur est offert.”

Un vocabulaire à faire sourire les journalistes sportifs du “Sud-Ouest” d’aujourd’hui !

Boum dans la presse, après un match contre l’US DAX à l’Argenté, le “Républicain Landais” du 25 Octobre 1908.

Les jeunes gens valides et actifs de la Ville de Mont de Marsan sont instamment priés de se rendre jeudi prochain 29 octobre à 8h1/2 du soir, au Café de la Renaissance.
Le but de cette réunion est le suivant :
– création d’une société sportive
– élaboration des statuts
– constitution de deux équipes d’entraînement au jeu de Football Rugby
– formation de plusieurs sections d’athlétisme
Nous espérons fermement que le présent appel sera entendu.

La deuxième réunion eut lieu, 15 jours après, au Café Divan (!) (aujourd’hui le Crédit Lyonnais) le Café Concert en vogue de l’époque.

Le Stade Montois vient de naître.

Quelques jours avant de déposer les statuts, les stadistes nettement battus le 15 Novembre à RISCLE, prennent leur revanche par 9 à 6.
Après l’ouverture à MONT de MARSAN, le dimanche 29 Décembre 1908, le “Républicain Landais” fait mention “d’un public nombreux d’une assemblée aussi brillante que sportive, d’une organisation parfaite, d’une revanche fort honorable (9 à 6) d’une partie intéressante à regretter”.
Certes des terrains restaient disponibles notamment, un champ au “Grand Balquaraillon” (un secteur proche de Barbe d’Or), l’aire de jeu aurait pu faire rêver mais fallait-il encore demander l’autorisation aux divers métayers, de toute façon, à l’époque des foins, c’était exclu !
Même à l’Argenté, il pourrait y avoir danger : un ruisseau coupait le champ en deux et les joueurs devaient, pendant leurs évolutions, éviter d’y plonger !
Un léger mieux avec le nouveau terrain du “Peyrouat” doté dorénavant :
– d’une “cabine” destinée au déshabillage.
– d’un “puits”.
– d’une “pompe pour les ablutions”.
Le tout aménagé par les joueurs pendant leurs heures de liberté La preuve que les possibilités pour jouer ne manquaient pas mais en changer trop souvent leur donnait l’impression de jouer sur terrain…neutre. Cette vie de nomade ne “classait” pas le club. Et c’est là, sur ce stade du Peyrouat, que le Stade Montois allait disputer le Championnat de 4ème série face à DAX, LAVARDAC, Le BOUCAU, ROQUEFORT, HENDAYE, BAYONNE (amicale Jean Massé) avec des “fortunes diverses” notamment une défaite face à DAX (3 à 8).

1911, un embryon de Club Omnisports, avec la création d’une section “d’association” (le nom du football de l’époque) sous la bannière stadiste et l’opportunité d’offrir aux sportifs montois des après-midi sportives dont celle-ci :

En lever de rideau :
“L’ASSAUCE” rencontrera SAINT JEAN de LUZ puis le Stade Montois rugby se mesurera au SBUC. Une formule qui se voulait attrayante, destinée à compenser surtout un “manque à gagner”.

Très concurrencé par la course landaise, le rugby voyait ses recettes fondre comme neige au soleil et 1910/1911, le club se mettait en sommeil pour repartir de plus belle, presque aussitôt, ce qui tendait à prouver que la volonté ne manquait pas et que la foi était aussi tenace.

Cette période d’abstinence permettait aux inconditionnels de se ressituer et de conclure que trouver “UN” champ de jeu pour le club devenait la priorité des priorités : une opportunité, un terrain dit du Burgalat s’offrait à eux. Les dirigeants eurent une option mais s’ils l’inauguraient en grande pompe le 23 février 1912, ils ne purent jamais l’acheter comptant (un coût de 1 500 francs : énorme !) d’autant plus que le Conseil Municipal de la Ville venait de leur refuser une subvention de …50 francs.

Une inauguration qui voyait le Stade Montois battre GABARRET sur le score de 35 à 0 après une magnifique partie : les soucis financiers étaient remis à plus tard.

Heureusement que le patronage Laïque veillait : celui-ci procéda à l’émission de 1 000 actions à 100 francs, une initiative de quelques “mordus” en particulier le docteur BROUQUEYRE et Maître ARNAUDIN. Le Stade en devenait propriétaire le 21 Juin 1920 sous réserve d’acquitter un passif de 20000 francs.

Dimanche 12 octobre 1913 : La Reconstitution du Stade Montois

Le Journal “Les Landes Sportives” cite :
“Organisée sous les auspices du Patronage Laïque de la jeunesse, la réunion annoncée la semaine dernière en vue de la reconstitution du Stade Montois, a eu le plus grand succès.

De nombreux jeunes gens s’étaient rendus à l’invitation qui leur était adressée.

M. ARNAUDIN exposait que le Patronage doit surtout s’attacher à développer chez ses pupilles les qualités physiques qui sont l’apanage de l’homme fort.

Pour cela, il a voulu constituer une société d’Athlétisme. Cette société portera le nom de Stade Montois. Tous les sports : course à pied, à bicyclette, sauts divers etc… y seront pratiqués. De nombreux matches de rugby et d’association y seront conclus.

Sont nommés par acclamations :

Président : M. le Docteur CANTON, joueur des plus réputés de l’équipe du Stade Bordelais, Champion de France 1911, dont la compétence en matière de football est connue de tous.

Vice Présidents : MM. TAMON et BORDES

Secrétaire Trésorier : M. DAUGREILH

Secrétaire Trésorier Adjoint : M. MARSAN

Ainsi se créait, une approche, un embryon de Club Omnisports divisé en plusieurs groupes :
Le Stade Montois : – Rugby
– Football
– Athlétisme
La Vaillante : – Gymnastique
Le Patronage : – Salle d’éducation et de lecture.

Le compte rendu de la réunion mentionne en conclusion :
“En tout cas, MONT de MARSAN est admirablement représentée, elle peut envisager l’avenir avec confiance, son drapeau sera porté haut et ferme dans le monde sportif et cela sera le fruit de sa renaissance sportive”.
A la même époque, nos amis et voisins de l’Etoile parvenaient en finale du Championnat de France F.S.G.P.F., et écrivaient ceci : “Il y a seulement trois ans, quand cherchant encore sa voie, dans les sports athlétiques, le Patro de MONT DE MARSAN jouait de-ci de-là de quelconques parties de rugby. Les dirigeants mettaient à l’étude l’opportunité d’adopter le football association, seul admis par la Fédération des Patronages de France.”
On voit dans ses propos, la base des disciplines sportives en France qui, selon les Patros laïques ou religieux, en subissait les influences.
La saison 1912 – 1913 voyait le Stade Montois débuter en 4ème Série de Côte d’Argent et après une saison 1913 – 1914, superbe, sous le capitanat de Jean LOUSTAU, il était sacré Champion du Comité : le voilà en 3ème série.
Malheureusement, la guerre : le capitaine du Stade Montois Jean LOUSTAU tombait dès les premiers jours du conflit. Le stade dit du Burgalat devenait le “Loustau”.
Le club, classé en 2ème Série Régionale, ne reprendra la compétition qu’en 1921. Les déplacements se faisaient “dans la diligence d’Aristide BANOS, voiturier et plus tard dans des camions équipés de bandage et des camionnettes de chez CLUZEAU transporteur.”
Pendant que le Stade Montois Rugby se “débrouillait” à régler ses moults problèmes, le Bureau Général du club assurait la gestion financière et sportive de la société. Pour bien comprendre l’ambiance citons quelques chiffres de l’époque : La saison 1925 – 1926

Des difficultés en tous genres éclatèrent : financières (subvention municipale) sportive (utilisation du Loustau) calendrier (concurrence dans les après-midi sportives), etc…
Deux mondes différents avec :
Une section “rugby” obligée de guerroyer en “séries inférieures” régionales vivait tant bien que mal arrivant à peine à boucler son budget.
A l’inverse une section “football” qui, comprenant d’excellents joueurs, portait très haut la renommée de notre ville dans la France entière à l’occasion des matches de Coupe de France. Ses recettes lui permettait de vivre sans soucis financiers. Le football arrivera à demander son indépendance et le divorce sera prononçé en Novembre 1930.
Le Stade Montois restera le spécialiste du rugby.
Le Football Club Montois deviendra le spécialiste de la balle ronde né de la fusion avec l’Etoile Sportive Montoise.
Le rugby conservera le Loustau alors que le football utilisera l’Argenté.
Coïncidence, le Stade Montois Rugby change de stratégie fatigué de ses dix années de rugby en séries inférieures.
Pierre LISSE, capitaine, véritable meneur d’hommes, imposera que les rencontres amicales ne se traitent plus qu’avec des équipes réserves des Grands Clubs : l’Aviron Bayonnais, BIARRITZ, AGEN, TARBES, PAU, etc… et aussi la perspective d’un beau jeu basé sur une plus grande mobilité !
Egalement, une nouvelle politique du club favorisant d’abord l’incorporation de jeunes scolaires, maîtres d’internat, enseignants et voyant, par voie de conséquence, les plus anciens encadrer les jeunes débutants.
Pierre LISSE, encore lui, lança l’idée, révolutionnaire à l’époque, d’un entraînement collectif dans la semaine, après les heures de travail bien sûr. Et il pensa aux arènes, le seul lieu éclairé !
Le siège du club avait déménagé : le “Grand Café” accueillait les rugbymen. Les convocations des joueurs aux matches se faisaient par l’intermédiaire d’un tableau noir situé à l’entrée de l’établissement et si l’intéressé n’était pas disponible, tout simplement il effaçait son nom !
Pendant ce temps l’Association (Football Club Montois) comprend sous la direction du sympathique Pierre MULLER, des unités de valeur tels les frères André et Jacques FOIX, CAMICAS, MARBEAU, et que se développe en douceur la section athlétisme.
Bureau Directeur du SM 1925 – 1926 et 1926 – 1927
Présidents d’honneur : ARNAUDIN et CAZENAVE
Président : Dr. BROUQUEYRE
Vice Présidents : FARBOS, LAVEDAN, LACOSTE (Cycles)
Secrétaire Général : Maurice TASTET
Trésorier Général : R. LACAZE
Membres : CARRERE, CONDE, DEPRUNEAUX, DAUGREILH, LEYMARIE, MAISONNABE.

La commission de Rugby, composition
Président : LACOSTE (Cycles)
Secrétaire : DAUGREYLH puis BARROME
Membres : LARTIGUE, DABADIE, VILLENAVE, BANOS R.

Bureau Directeur du SM : 1928 - 1929 Président : Docteur BROUQUEYRE
Vice Présidents : LEBAS, LAPORTE, DESLOUS, MASSO
Secrétaire : Maurice TASTET
Trésorier : LACAZE
Membres : BARROME, ARAGON, LACOSTE, CASSAIGNE, CARRERE, CARPENTIER .
Dans le cas où le nombre d’absences sortait de la normale, on peut imaginer la panique chez les responsables et ce, au tout dernier moment !
Jeu ouvert, attaque, vitesse, et bien sûr, fair play, sont à l’ordre du jour. Fortement soudé par la camaraderie, l’esprit d’équipe, les résultats ne se font pas attendre. Les titres de 2ème Série du Comité Régional de la Côte d’Argent deviennent de l’histoire ancienne et font place à “Champion de Promotion” au cours des années 1936 – 1937 et 1937 – 1938. Le Stade Montois a atteint les sommets de la compétition régionale. Malheureusement, septembre 1939, la guerre : le Stade Montois cesse son activité.
Le rugby montois se réveille en janvier 1941. Un jeune montois, Henri LACOSTE, ses études terminées à PARIS va, dans une période difficile, transformer le paysage sportif montois. Son but : créer à MONT de MARSAN un grand Club Omnisports dont le rugby serait un des éléments les plus solides : une réplique du P.U.C. où il jouait talonneur.
A l’inverse, l’organisation de la section rugby s’avérera plus délicate, rappelons l’essentiel : avant la guerre, la section pataugeait en “série inférieures”. Par contre la ville était toute acquise au foot avec le Football Club Montois, le Racing Club Montois (des dissidents) et l’Etoile Sportive Montoise. Et les embûches ne manquèrent pas dans une période où les restrictions se multipliaient :
Le Loustau ? quand l’occupant veut le libérer.
Les moyens de transport ? des difficultés, même pour trouver un camion à … gazogène avec bâche… ou sans.
Les équipements ? 25 maillots d’une même couleur (jaune et noir) il ne fallait pas y songer !
Les jeunes à peine formés, qu’ils sont partis pour le maquis ou l’Espagne.
A l’inverse, des récupérations de très bons joueurs venant de grandes villes ou les rafles organisées par l’occupant font peur. Ils découvrent qu’à MONT de MARSAN, le gîte, le couvert, la “planque” sont loin d’être négligeables.
Pour “l’Equipe du Dimanche”, c’était le suspens le plus complet quant à sa composition, une demi-heure avant le match, un joueur pouvait arriver en vélo tout droit sorti de sa “cachette”. En outre, des considérations géographiques et aussi des affinités de jeu militaient depuis longtemps en faveur du rattachement de notre club au Comité de Côte Basque.
Les “Basques” contactés sont heureux d’accueillir les Landais durant la saison 1941 – 1942. Quelques temps après, en guise de remerciements ! l’équipe dirigeante stadiste décidait en cours de saison d’abandonner la compétition officielle : celle-ci il est vrai ne proposait que cinq seniors en équipe fanion. Que fallait-il faire des autres ? Sans se poser de questions, les responsables stadistes fonçaient et se lançaient dans une recherche de matches amicaux contre des clubs huppés, vedettes de la région (l’Aviron Bayonnais, DAX, BIARRITZ, BEGLES, TARBES, BEC et SBUC).
Les “jaunes et noir” au cours de ces rencontres étalaient leurs véritables qualités. Quelques courtes défaites imputables à un manque de maturité mais très souvent des résultats flatteurs.
Ce choix effectué par le club allait servir de référence à Henri LACOSTE, il montait à Paris pour plaider la cause du Stade Montois auprès des grands dirigeants de la F.F.R avec l’espoir que le Stade Montois soit, dès la saison prochaine classé en Division d’Excellence (l’élite de l’époque).
A la grande joie des sportifs montois, Henri LACOSTE revenait avec la plus belle des informations : le Stade Montois, pour la première fois de son histoire entrait dans la cour des grands ! Ô certes, il y eut bien des jalousies, même du coté … de chez nous !
Pour honorer cette promotion, les dirigeants stadistes se remettaient en cause en faisant appel à un des meilleurs techniciens français de notre sport : Clément DUPONT, ami personnel d’Henri LACOSTE, venait toutes les semaines de Bordeaux pour apporter son savoir.
Des progrès indéniables en découlaient et dès les premières rencontres, le Stade Montois affichait l’image d’un club sérieux qu’il s’agissait de respecter.

Le Club Omnisports : 16 avril 1941 Henri LACOSTE trouva auprès des responsables des clubs montois (1 ou même 2 par discipline) un accueil chaleureux. Il apporta tout son punch, galvanisa les énergies et prendra en charge le secrétariat général. Il s’entoura immédiatement de bon nombre de notables de la ville (commerçants, industriels, professions libérales, etc…).
Premiers commentaires : “Désormais le Stade Montois mène l’expansion sportive montoise, une seule direction, une unité de vues, synthèse des idées particulières des dirigeants de chaque section de la Société, donneront une impulsion nouvelle et dynamique au sport local”.
” En dehors de sections (désignées par ailleurs) la formation de toute nouvelle section est soumise à l’approbation du Comité Directeur”.


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