Des montois en mode commando

Championnat de France par équipes de Tennis de Table

Nationale 1 phase 1 J6

Niort / Stade Montois

 

C’est ce samedi que les montois jouent une partie de leur saison à l’occasion d’un match capital à Niort. La défaite est interdite, une défaite qui serait synonyme d’un dernier match de la peur face à Boulogne Billancourt, avec le risque d’une rétrogradation en Nationale 2 dès la fin de la phase, c’est à dire fin décembre. C’est que les affaires se sont compliquées de manière imprévue à l’occasion du dernier match puisque si les jaunes et noirs ont réussi leur sortie face à leur bête noire, Chartres, les Niortais n’ont pas été en reste, disposant de Levallois à la surprise générale. Niort est donc elle aussi une équipe de battants et du combat il y en aura donc, forcément, les points valant de l’or au moment du sprint final.

Face au quatuor montois, les Deux Sévriens aligneront une équipe très compacte et talentueuse : Gaétan Renaudon, nmr 210 français, Simon Soulard 199, Clément Giret 227 et Théo Guery 347. Sur le papier les Niortais partent donc favoris et c’est justement ce qu’aiment les montois qui viennent à deux reprises de déjouer les pronostics.

PA Chauvin monte en puissance, Rémi Bételu s’affirme, Gaby Duboscq prend confiance et Benji Breut fait parler l’expérience ; bref ce déplacement piégeux pourrait réserver un heureux dénouement. Bonne nouvelle, l’équipe réserve de N3 jouera elle aussi à Niort, autant de supporters potentiels, même si elle devra rester concentrée sur son match.

Des montois toujours en course

Championnat de France par équipes – Nationale 1 – Phase 1 J5

Stade Montois / Chartres

 

L’équipe 1 du Stade Montois se savait condamnée à l’exploit pour continuer à espérer se maintenir en nationale 1. Sur le papier, l’équipe de Chartres, 2ème de la poule avait de quoi faire peur et même si la récente victoire montoise à Nantes avait regonflé le moral des troupes, le quattuor montois savait que ce serait compliqué. Heureuse surprise, à leur arrivée au Péglé, les Chartrais affichait une équipe amputée de leur meilleur élément, le junior Vincent Picard, retenu pour jouer en pro A. Du mode « condamné à l’exploit » on passait à  « surtout ne pas se trouer » avec une dimension mentale et une approche du match complètement différentes. Dans son discours d’avant match, le capitaine PA Chauvin trouvait les mots justes, insistant sur l’état d’esprit, la solidarité, le combat.

D’entrée le ton était donné avec une victoire pleine d’autorité de Rémi Bételu sur Gasnier, puni par le jeune montois. A côté, Gaby Duboscq accrochait le talentueux Antoine  Doyen le temps d’un set avant de finalement s’incliner sans démériter. Dans la foulée, PA Chauvin apportait un point facile face à Percheron. Le 3ème point était apporté par Benji Breut qui offrait au nombreux public l’occasion de s’enflammer, une belle victoire au forceps 3 sets à 2 face à l’expérimenté Blanche. La partie était bien lancée et la très belle victoire de Rémi sur Doyen (nmr 8 français junior) donnait un peu plus d’air aux montois.

4/1 donc puis 5/1 après l’abandon de Gasnier sur Gaby, le public pouvait commencer sérieusement à y croire, d’autant que Benji ajoutait un 6ème point. C’est le moment que choisissait alors PA Chauvin pour valider définitivement son retour au Stade Montois, lui,   tellement déçu de sa prestation lors du premier match à domicile contre Levallois. Mené 10/6 dans la 4ème manche face à Blanche avec 4 balles d’égalisation à 2 manches partout contre lui il revenait de nulle part et s’imposait 12/10, inscrivant le 7ème point jaune et noir, du grand PA. Le forfait de Gasnier en double apportait un 8ème point automatique, la victoire était scellée, 8/1 en deux petites heures. L’euphorie de la victoire était hélas vite douchée par les résultats des deux prochains adversaires, Niort et Boulogne, concurrents directs dans la course au maintien, surprenants vainqueurs à l’extérieur. Il faudra donc lutter jusqu’au bout.

La réserve de N3 s’est inclinée 8/3 face à la VGA St Maur et reste dernière de sa poule.

Les montois peuvent y croire

C’est déjà le 5ème match de la saison mais seulement le deuxième à domicile, autant dire qu’il est attendu avec impatience par les joueurs, les dirigeants et les supporters du Stade Montois. Les joueurs tout d’abord, qui vont retrouver les magnifiques conditions de jeu du chaudron du Péglé ; les dirigeants ensuite, qui vont pouvoir mesurer la popularité retrouvée de l’équipe fanion de la section, validant ainsi définitivement les options prises à l’intersaison ; les supporters enfin, qui vont pouvoir pousser les joueurs et profiter du spectacle… et le spectacle il va y en avoir car c’est la grosse équipe de Chartres qui débarque dans les Landes, composée pour moitié de jeunes très prometteurs, en embuscade derrière leur trio de PRO A, avides de résultats qui claquent, déjà sûrs de leur « ping » : Vincent Picard et Antoine Doyen sont respectivement nmr 2 et 8 français dans la catégorie junior et, hors étrangers évoluant en France, déjà nettement dans le top 100 national. Ils seront accompagnés de l’expérimenté Benoît Gasnier, nmr 242 et de Celian Blanche nmr 265, bref du lourd au Péglé samedi après midi ; exactement ce qu’aiment les montois qui ne sont jamais meilleurs que quand on leur promet l’enfer comme l’atteste leur récente victoire à Nantes. Les jaunes et noirs savent que pour rester dans l’élite il leur faudra cumuler les exploits et ça, ils adorent.

Benjy Breut, Gaby Duboscq, PA Chauvin et Rémi Bételu vont donc enfiler le bleu de chauffe et tenter de mettre le feu au Péglé ! Quatre joueurs, quatre style de jeu différents, allant du défenseur à l’attaquant proche de la table, en passant par le bricoleur et la contre initiative ; il y en aura pour tous les goûts !

Début du match à 17h, le spectacle devrait être au rendez-vous.

L’équipe réserve, mal embarquée dans le championnat de nationale 3, reçoit le deuxième de la poule, la VGA Saint Maur, un club prestigieux, pour un match qui s’annonce compliqué.

Avec autorité

Les montois étaient attendus de pied ferme du côté de Nantes par une équipe elle aussi sous la menace de la relégation, le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils ne se sont pas échappés. L’équipe dirigeante l’avait annoncé, après les départs de joueurs cadres, le salut viendrait de la capacité à se dépasser, faisant fi des classements adverses, de la capacité à aller au combat pour ne jamais rien regretter. Le retour dans les Landes de Pierre Alexandre Chauvin, la motivation intacte de Benjamin Breut, l’envie de retrouver son meilleur niveau de Rémi Bételu et l’amour du maillot de Gabriel Duboscq ; voilà les ingrédients de la réussite du jour, preuve que le staff du Stade Montois était dans le vrai : une équipe moins flamboyante mais une équipe de copains, humbles, prêts à tout donner.

Les Nantais ont reçu le message, pris à la gorge d’entrée par les jaunes et noirs qui, après trois perfs (victoires contre des joueurs mieux classés) de PA Chauvin, Gaby Duboscq et Benji Breut menaient rapidement 3/0. La défaite de Rémi Bételu permettait ensuite aux locaux de revenir à 3/1 mais Gaby et PA, décidemment intenables ajoutaient deux nouveaux points, avec à nouveau une belle perf de Gaby.

La grosse centaine de spectateurs se frottait les yeux, leurs protégés étaient bel et bien menés 5/1.

Se sachant fragiles en double, les Landais appuyaient encore un peu plus et se détachaient nettement en ajoutant encore deux victoires, deux nouvelles perfs, par Rémi et Benji. 7/1 ; à Mont de Marsan, en lisant les sms en provenance de Nantes, on se frottait les yeux.

Comme craint, les doubles tournaient à l’avantage des locaux et c’est donc à Benji Breut , l’homme du match, que revînt l’honneur de marquer le dernier point, avec une troisième perf à la clef, la 7ème de la journée. C’est donc une grosse performance qu’ont réalisé les montois, plus que jamais en course pour se maintenir à ce niveau. Rendez vous dans deux semaines au Péglé pour la réception de Chartres, une équipe un peu plus solide que les Nantais mais vue l’envie affichée ce samedi et le niveau proposé, le public de la salle Christian Diandet pourrait bien avoir de quoi s’enflammer !

Difficile journée en revanche pour la réserve de nationale 3, battue à Arnage et pratiquement condamnée à la relégation, dur constat, il reste à continuer à se battre jusqu’au bout, qui sait…

Défaite interdite

Hasard du calendrier, les montois ont jusqu’à présent mangé leur pain noir, affrontant de grosses cylindrées et jouant aussi parfois de malchance, comme lors du match inaugural de la saison, à Monaco. Cette fois-ci c’est enfin une équipe à leur portée qui se met en travers de leur route.  Une équipe à battre absolument dans l’optique de la course au maintien.  Alors, dans ce genre de situation on émet des hypothèses, on étudie les statistiques, on pèse, on soupèse, bref on se perd en conjonctures : oui, les Nantais de Saint Médard de Doulon proposent un profil similaire à celui des jaunes et noirs : trois matchs joués pour autant de défaites et des joueurs d’un niveau très proche ; oui, si on pouvait agréger les classements pour obtenir une moyenne, on aurait un joueur type Nantais classé 224 national contre 278 du côté montois. Mieux, en ne tenant compte que des trois meilleurs classés, l’écart se resserrerait pour devenir insignifiant ; oui, sur des adversaires identiques (Monaco et Levallois) les montois ont fait mieux que les Nantais ; oui, les montois retrouvent la forme et ont le mental que l’on sait … c’est donc avec de légitimes espoirs que PA Chauvin, Benji Breut, Gaby Duboscq et Rémi Bételu prennent la route samedi matin pour le sud de la Bretagne avec en ligne de mire rien d’autre que les points de la victoire face à un adversaire direct. Oui mais voilà, dans le sport plus qu’ailleurs rien n’est jamais figé et les statistiques peuvent facilement se retourner contre vous, un seul exemple : l’efficacité des doubles qui sera à coup sûr déterminante ; dans ce domaine  les montois souffrent clairement et n’arrivent pas à trouver les compositions gagnantes. Espérons que ce quatrième match sera celui du déclic, accrocher les doubles serait probablement synonyme de victoire, les perdre exigerait un sans faute en simples.

L’équipe réserve de nationale 3 se déplace quant à elle dans la Sarthe, à Arnage, pour un match d’une importance capitale, une défaite et c’en serait terminé des chances de maintien à ce niveau pour la bande à Pinsolle.

Tennis de Table – Nationale 1 messieurs – Phase 1 – J3 : NICE CAVIGAL / STADE MONTOIS

Il n’y a pas eu de miracle à Nice, la logique sportive a été respectée et l’armada Niçoise a facilement disposé de courageux et décomplexés montois. Courageux car il fallait l’être pour affronter ce qui se fait de mieux dans l’antichambre du monde pro, décomplexés parce ce qu’il fallait également sacrément l’être pour inquiéter par moments des joueurs aux classements stratosphériques : le Nice Cavigal alignait un quatuor composé de Emmanuelidis, nmr 916 français, Jéremy Petiot, nmr 62, Anastasios Riniotis, nmr 75, et le néo montois Dorian Nicolle, nmr 106.

D’entrée, Gaby Duboscq nmr 484 français, subissait une lourde défaite face à Dorian Nicolle, du genre de celles qui font mal au crâne, surtout face à un ancien partenaire et néanmoins ami. Sur la table voisine, P.A Chauvin, nmr 250, retrouvait de bonnes sensations et s’inclinait 3 sets à 1 face à Jérémy Petiot, les pépins physiques s’éloignent, c’est de bon augure pour la suite du championnat.

Rémi Bételu nmr 260 ouvrait ensuite le compteur montois en disposant d’emmanuelidis facilement. La rencontre prenait alors un ton un peu plus électrique puisque le plus décomplexé des montois, l’intenable Benji Breut, nmr 279, décidait de mettre le feu à la salle en poussant l’international Grec Riniotis à la belle. Ce dernier, finissait par l’emporter mais, sans doute vexé d’avoir été malmené par un joueur beaucoup moins bien classé que lui terminait le match en ayant un comportement très loin de ce que l’on pourrait attendre d’un joueur de son niveau, provoquant même l’ire du coach des aiglons, l’exemplaire Olivier Maéro. L’incident était clos et cette défaite sur le fil prouvait au montois qu’avec envie et courage, tout est possible.

P.A Chauvin s’inclinait ensuite face à Dorian Nicolle après avoir encore une fois remporté un set. Le niveau de jeu est là, il manque encore de fond pour tenir un match entier mais c’est encourageant.

A côté, le malheureux Gaby subissait une nouvelle défaite, 3/0 face à Petiot.

Benjy Breut apportait ensuite un deuxième point aux montois face à Emmanueledis tandis que Riniotis exécutait Rémi Bételu 3/0.

A 6/2 l’affaire était pliée et les deux défaites en double venaient sonner l’heure du retour dans les landes, défaite 8/2. Néanmoins tout n’est pas à jeter, certaines défaites sont constructives et celle ci l’est, elle a prouvé aux montois qu’ils ont les moyens de se maintenir à ce niveau.

La réserve avait son destin en main au Kremlin Bicêtre, hélas elle s’incline 8/6 avec des contre performances inquiétantes, à noter les deux points de Cédric Pinsolle, précieux.

 

Tennis de Table – Nationale 1 messieurs – Phase 1 – J3 NICE CAVIGAL / STADE MONTOIS

C’est donc ce samedi que les quatre Stadistes vont passer au révélateur Niçois. Une journée inhabituellement décalée en plein milieu des vacances scolaires pour cause d’organisation par la France de la coupe du monde de Tennis de Table. Vacances ou pas, il va bien falloir le jouer ce match, et surtout éviter de trop s’attarder sur les classements adverses ; le genre d’information qui donne le tournis et pourrait angoisser même les plus téméraires.

Equipe clairement taillée pour l’étage au dessus, le Nice Cavigal n’a perdu depuis le début de la saison que 5 simples sur les 28 disputés face aux trois équipes rencontrées, et sur ces 5 matchs, 4 sont le fait d’un seul joueur, Emmanuelidis, nmr 916 français, qui pourrait facilement laisser sa place au suédois Ardvisson, 54 ème joueur français ou au portugais Mendes, nmr 81. Ces deux ovni pourraient donc rejoindre Jéremy Petiot, nmr 62 et Anastasios Riniotis, nmr 75, formant ainsi une sacrée escadrille.

N’oublions pas non plus Dorian Nicolle puisque l’ancien montois, nmr 106 français, a rejoint Nice cet été et a certainement une énorme envie de se mesurer à ses partenaires passés.

Ce déplacement chez les aiglons ressemble donc à tout sauf à une partie de plaisir, d’autant que du côté montois les pépins s’accumulent : P.A Chauvin, de retour du Brésil, victime d’une préparation physique accélérée, souffre d’un genou, Benji Breut, blessé lors du dernier match et même s’il est remis a forcément vu son plan d’entraînement allégé, Rémi Bételu revient quant à lui peu à peu à son meilleur niveau après des problèmes de dos, seul Gabriel Duboscq semble complètement prêt à s’attaquer à la montagne niçoise.

Les montois iront donc défendre vaillamment leurs chances et leur maillot sur la côte d’azur et même s’ils savent que c’est quasiment mission impossible ils n’ignorent pas tout le bénéfice que l’on peut tirer de ce genre de confrontation en terme de confiance, et ça c’est capital dans l’optique de la course au maintien.

L’équipe réserve ira quant à elle défier le Kremlin Bicêtre, une équipe à battre, absolument.

Ça se complique pour les jaunes et noirs

Dès l’arrivée des joueurs parisiens, la bande à Chauvin comprenait que ces derniers n’étaient pas venus en victimes expiatoires mais bien en mode guerrier, alignant un quatuor de qualité avec notamment deux joueurs dans le top 100 français dont l’ancien international roumain et vice champion de France 2008, Lucian Filimon. D’entrée, Gaby Duboscq bousculait pourtant cet épouvantail, lui arrachant un set avant de subir une défaite logique. Sur la table voisine P.A Chauvin, en délicatesse avec un genou, grillait un premier joker, concédant le match face au jeune Gagnol. Menés 2/0 les montois repartaient au combat et Breut sonnait la charge avec une perf magnifique sur Pietropaoli, numéro 93 national. A côté la recrue Rémi Betelu obtenait l’égalisation, sans trembler, ce joueur est sûr, c’est la bonne pioche de l’intersaison. Les montois prenaient ensuite l’avantage grâce à Gaby, auteur d’une perf sur Gagnol. Filimon dominait ensuite Chauvin avant qu’un Breut très inspiré ce samedi ne remporte son deuxième match ; 4/4 égalité parfaite, une fois de plus les doubles seraient décisifs. Hélas, consternation au Péglé, nos deux paires, sans solutions, étaient dominées comme jamais.  A 6/4 la tâche devenait compliquée pour des montois pourtant courageux et bien décidés à se battre jusqu’au bout. Le sort allait pourtant s‘acharner sur eux avec la blessure de Benjy Breut. Opposé à Filimon, Benjy terminait le match sur une jambe, tentant et réussissant des coups incroyables pour abréger les échanges. Face à lui l’expérimenté roumain laissait passer l’orage et s’imposait 3 sets 0, dur, trop dur et les larmes de Benjy en disaient long sur sa frustration. Sur la table voisine Levallois obtenait alors le 8ème point, synonyme de victoire, Pietropaoli exécutant Gaby, dépassé par la vista de son adversaire.

Cette défaite face à un adversaire direct dans la course au maintien compromet la saison des montois mais il reste encore 5 rencontres pour espérer l’arracher. Bonne nouvelle, cette équipe a retrouvé une âme et un public, une équipe souriante et combattive, tournée vers la performance collective.

La réserve de N3 s’incline 8/4 face à Nantes, une équipe taillée pour la N2. Les montois n’ont là non plus rien lâché et les coéquipiers de Pinsolle peuvent être fiers de leur match.

NATIONALE 1 – PHASE 1 JOURNEE 2 : SMTT – LEVALLOIS

Après la déception du déplacement à Monaco d’où les montois sont revenus bredouilles malgré des occasions, la bande à Chauvin rêve de se refaire pour la première à domicile face au prestigieux club de Levallois qui descend de PRO B.

Difficile d’y voir clair dans l’effectif Levalloisien, assez remanié à l’intersaison mais encore suffisamment riche pour faire figure de favoris.

Julien Pietropaoli encore classé dans les 100 meilleurs Français devrait faire figure d’épouvantail dans les rangs parisiens, lui qui évoluait encore à Caen en PRO B la saison dernière.

Pourtant les parisiens sont attendus de pied ferme pour un match qui s’annonce déjà capital pour la suite, il faudra prendre des points, surtout à domicile, dans un match qui marquera les grands débuts de Rémi Betelu,  la deuxième recrue montoise.

Le jeune homme de 19 ans, pur défenseur, bon technicien, avec un jeu très agréable à regarder aura sûrement à cœur de réussir sa première à la maison.

Déjà bien intégré à la vie du club après un bon stage de cohésion et une première expérience en équipe réserve pour aider la section, il sera mis dans les meilleures dispositions tant il peut compter sur l’esprit d’équipe de ses coéquipiers.

Chauvin, Breut, Duboscq, avec ces trois là, il devrait y avoir de la bagarre et le club attend tellement de cette première à domicile pour renouer avec les ambiances d’antan, une époque où les jaunes et noirs déjouaient régulièrement les pronostics grâce au soutien déterminant du public du Péglé.

Les supporters sont toujours là et ne demandent qu’à se remettre en action…

Les doubles seront comme souvent déterminants dans un match qui s’annonce serré.

Début des hostilités exceptionnellement à partir de 15 heures pour la présentation des équipes.

A noter que l’équipe réserve de N3 revenue avec les points du match nul d’un premier match à Nantes, affrontera l’équipe d’un autre club nantais à partir de 17 heures. Emmenés par leur capitaine Cédric Pinsolle, très affuté en ce début de saison, mais cette fois ci sans Rémi Betelu, les montois nourrissent quelques ambitions.

Des bonnes choses, quelques regrets

Les montois sont passés près de l’exploit à l’occasion du premier match de la saison, face à Monaco. A la faveur d’une composition surprenante de l’équipe Monégasque les montois se retrouvaient d’entrée en position de force puisque le déroulé des 6 premières rencontres voyait nos deux leaders, P.A Chauvin et Benjamin Breut affronter tour à tour les deux joueurs les plus faibles, tandis que Gaby Duboscq et Xavier Pereal Parent se confrontaient aux leaders adverses. Les montois profitaient de l’occasion et se retrouvaient idéalement placés, menant 4/2  après les quatre victoires logiques de P.A et Benji, au bout du suspense parfois, avec la hargne toujours. Dans l’intervalle, Gaby et Xavier subissaient de leur côté la loi des plus forts. Vous l’aurez compris, à ce petit jeu, celui où les matchs décisifs sont réservés pour la fin, seul un exploit personnel ou au contraire une défaillance peuvent bouleverser le scénario. C’est ce qui faillit arriver lors du deuxième match de Gaby face à Peretti, numéro 72 français, qui voit le montois s’adjuger le premier set avec autorité. Hélas l’expérience de son adversaire aura raison de lui. Une nouvelle défaite de Xavier permettait ensuite aux joueurs de la principauté de revenir à 4/4. Après les doubles les deux équipes restaient à égalité, 5/5. Il ne restait donc plus que quatre matchs aux montois pour faire basculer la rencontre en leur faveur.

La première défaite de la journée de Benji, face à Geminiani un joueur bien mieux classé que lui permettait à Monaco de passer devant ; c’était alors au tour de Gaby de jouer face au joueur le plus faible du quattuor adverse pour permettre une logique égalisation… hélas, celui qui était passé une heure plus tôt tout près de l’exploit allait subir une grosse défaillance sur ce match couperet, s’inclinant à la belle après avoir mené deux sets à un.

Une victoire de Xavier ramenait les montois à 1 point. Pourtant les mines étaient sombres sur le banc montois puisque l’ultime match voyait P.A affronter Peretti. Un P.A de retour à la compétition après une parenthèse de trois ans, un P.A irréprochable jusque là mais forcément fatigué, mais un P.A guerrier, comme d’habitude. Hélas, son courage et les encouragements de ses coéquipiers n’y feront rien, Peretti remportait le match sèchement.

Au petit jeu des compositions d’équipes Monaco avait gagné son pari et les montois subissaient donc leur première défaite de la saison. Une défaite qui laisse des regrets, tant le match nul semblait à portée ; une défaite de justesse qui prouve aux dirigeants que le pari d’une équipe de battants est peut être le bon. Samedi prochain le stade montois reçoit les parisiens de Levallois (match à 15h) pour une rencontre déjà capitale, l’occasion de mettre le feu au Péglé !

De son côté, l’équipe réserve de N3 rend une copie excellente à Nantes, obtenant un nul inespéré grâce à un Cédric Pinsolle de gala, un Rémi Bételu efficace, un Pierre Commet sur courant alternatif et un Nicolas Leroy précieux en double !

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